Le grand bond en avant!

Le grand bond en avant!
C'est fou comme un simple événement peut vous amener à penser à l'avenir et aux choses qui ont été accomplies depuis plusieurs années. Quel est cet événement ? Un simple entretien de stage pour un arrondissement de la ville de Montréal. Sur le chemin pour me rendre à cet entretien, dans le bus, avec une vue sur les tours du centre-ville de la deuxième plus grande ville canadienne, je me posais cette question : il y a quoi après la vie universitaire, la vie d'étudiant ? C'est quoi la vie active ? Est-ce comment on la décrit ? Est-ce qu'il y a vraiment une rupture entre l'université et le monde professionnel ? Une fois le diplôme obtenu, plonge-t-on dans l'inconnu les deux pieds en avant et sans filet de sécurité ?

C'est bizarre de se poser ces questions. Je savais qu'un jour j'allais me les poser mais je ne pensais pas que cela allait arriver aussi vite à vrai dire. Je me revois encore en primaire dans ma cours d'école en disant : j'ai hâte d'être grand ! Je me revois au collège, au lycée entrain de me dire : J'en ai marre de travailler les soirs et les week end ! Moi aussi, j'ai envie de profiter de mes jours de congés et moi aussi j'ai envie de sortir m'amuser. À l'université, le discours a progressivement changé pour en arriver là : c'est pas possible de faire encore quelques années d'études sans avoir les inconvénients du système scolaire ? Je pense qu'on se pose cette question parce que le moment où l'on va tourner un chapitre se rapproche de plus en plus et que ce virage nous fait peur. On ne sait pas comment le prendre mais une chose est sure : il faut le prendre à moment donné.

C'est comme dans tout : cette nouvelle situation apportera son lot de nouveautés, d'avantages et d'inconvénients. Je pense que le basculement entre le système scolaire et le monde professionnel est l'un des plus grands changements qu'on est amené à rencontrer au cours d'une vie. Je ne sais pas, depuis qu'on est petit, on sait que notre vie, c'est l'école et les cours (si on exclut la vie sentimentale bien entendu !). On ne peut pas y couper, c'est comme ça. Ce qui rend ce changement encore plus grand et important est que cette affirmation n'est plus d'actualité : la vie, ce n'est plus l'école ! La vie c'est le travail, les relations professionnelles, un patron, une mission et une carrière à bâtir. Le plus dépaysant est de sortir de l'état d'esprit que l'on a eu depuis que l'on a appris à marcher et à parler.

Entrer à l'université était faire son premier pas dans le monde adulte. Finir ses études, c'est y mettre carrément les deux pieds dedans. C'est bien. Il faut bouger et avancer comme on dit. La vie est beaucoup trop courte pour faire du surplace. Les découvertes à faire sont trop nombreuses pour ça...
(La photo a été prise le matin de mon entretien.)

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 19:40

Le plus bel été de ma vie...

Le plus bel été de ma vie...
Je ne sais pas comment commencer cet article. Je veux dire un truc mais je ne sais pas comment l'exprimer. Voila, on pourrait commencer comme ça. Il y a des instants en ce moment où je pense à tout ce que j'ai vécu cet été. J'y pense quand ma chérie me dit qu'il a fait super bon sur la Côte alors qu'à Montréal, on a presque eu de la neige mais j'y pense surtout quand je discute des heures et des heures avec la personne que j'aime plus que tout. Je me dis que cet été est venu apporter un tournant dans ma vie. J'ai rencontré la personne, j'ai appris pleins de choses sur la Vie, j'ai profité, j'ai vécu des moments exceptionnels et uniques. Bref, j'ai vécu ma vie comme j'ai toujours voulu le faire et c'est pour ça que je peux dire que cet été fut le plus beau de toute ma vie.

Tout l'été a été parfait. Du 26 juin au 22 aout. Tout s'est passé à merveille. J'ai fais tout ce que je voulais et je ne pouvais pas espérer mieux. Cela a été deux mois de rêve au paradis comme on pourrait dire.

Il y a d'abord eu le mariage de deux de mes meilleurs amis. Que penser de ça ? C'était un grand jour. Le grand jour qu'on attendait tous (enfin surtout vous deux) depuis plus d'un an et pour certains depuis qu'ils étaient tout petit. À cette journée, je rattache plusieurs mots importants : bonheur, partage et surtout responsabilité. Pourquoi responsabilité ? Parce que ce jour là, au moment où le curé a déclaré : « je vous déclare maintenant mari et femme » ou alors au moment où j'ai signé le registre, j'ai eu l'impression de tourner une page de notre vie en quelques secondes. À ces instants, on quittait notre jeunesse. On entrait définitivement dans le monde des adultes. Plus rien ne sera jamais comme avant. Même si nos habitudes n'ont pas changé par la suite, je sais très bien qu'à ce moment, nous passions à l'étape supérieure. À ce moment là, j'ai fais une conclusion sur une belle page de notre vie et j'ai fais une belle introduction au nouveau chapitre : la vie est belle, la vie est grande, alors VIVONS ! Ce jour là restera à jamais gravé dans ma mémoire. Le souvenir de ce jour ne s'effacera jamais comme les souvenirs de tous les moments que nous avons vécu ensemble. Tous ces moments passés ensemble font de nous de ce que nous sommes devenus et ce que nous deviendrons. C'est notre passé et notre histoire.

Tout de suite après, Ischia. Deux semaines sur une ile avec mes parents. Toute l'année, on vit à 200 km/h loin les uns des autres. On a chacun nos vies, nos obligations et nos devoirs. On se contraint à tout ça. Ces deux semaines sur une ile pas minuscule ont permis de prendre du recul, de se déconnecter de toute l'agitation que le monde moderne impose. L'espace de deux semaines, le plus important et le plus stressant était de trouver du pain et deux mozzas après la plage du matin ! Ces deux semaines furent riches en émotions. Sur tous les points. Pendant deux semaines, j'ai partagé des choses avec mes parents que je n'aurais partagés si on n'était pas à Ischia et puis, j'ai continué à tisser des liens avec toute ma famille italienne. J'ai découvert des personnes adorables avec le c½ur sur la main et prêtes à tout pour votre plus grand bonheur. J'ai appris à me connaitre et j'ai découvert mes origines. Je suis Français, je suis fier de l'être mais si je suis devenu comme cela, c'est aussi grâce à mes origines italiennes et polonaises. Ces deux semaines étaient magiques. Même si ce n'était que des vacances, les moments vécus étaient plus que ça. C'était des moments de partage, de compréhension et d'enrichissement que je n'aurais pu vivre que dans ce contexte.

Quand je suis revenu d'Italie tout bronzé, j'estimais que mon été était déjà le plus beau de toute ma vie. Je n'étais pas au bout de mes surprises. Oui, par un beau soir de dimanche, j'ai rencontré quelqu'un, une personne que j'aime plus que tout aujourd'hui. Quand tu liras ces quelques lignes, tu te reconnaitras bien entendu ! La première fois que je t'ai vue, je savais que tu étais le genre de fille que je voulais. On s'est parlé une première fois puis, finalement, on n'a jamais arrêté ! J'ai tout de suite réalisé que tout était différent avec toi. Tout était nouveau et en même temps si beau et si fusionnel. Chaque moment passé venait confirmer ce que je me disais à chaque fois quand on se quittait : je veux être avec toi. Les moments passés avec toi étaient les plus beaux et les plus intenses. Je ne voulais jamais qu'ils s'arrêtent et je maudissais le levé du soleil et mon travail. Je voulais que chaque moment passé avec toi soit éternel parce que je m'y sentais comme dans un rêve. Ces semaines et ces jours furent les plus beaux. Tu m'as donné des ailes et tu as fais de moi une personne différente. Je t'en remercie. Aujourd'hui, nous sommes loin mais nous savons très bien que ce n'est que provisoire. Dieu réunit ceux qui s'aiment comme dit Piaf. Dieu nous réunira. Je t'aime. Bien entendu, les amis qui ont joué un grand rôle dans ma vie ont continué à jouer ce rôle là en étant toujours présent. Les moments passés avec vous étaient toujours aussi intenses et si parfaits. Je vous considère comme mes frères et Alex, je te considère comme ma petite s½ur. Que ce soit mes parents, ma chérie ou vous, c'est vous qui faites de moi ce que je suis devenu aujourd'hui.

Pourquoi avoir raconté tout ça ? Je ne sais pas. J'avais envie de dire à tout le monde que je suis amoureux d'une fille exceptionnelle, que j'avais passé le plus bel été de ma vie. Je sais très bien que ces souvenirs resteront à jamais gravés dans ma mémoire mais j'avais envie de mettre par écrit tout ça... L'été 2009 restera l'été 2009. À jamais et pour toujours.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 21:03

Miami Beach!

Miami Beach!
Avant de commencer les cours, de se prendre la tête à trouver des problématiques et à réaliser des projets, il était nécessaire de se prendre quelques jours de vacances bien mérités. Bon d'accord, normalement, c'est l'effort et après le réconfort mais dans notre cas, on a décidé de changer le proverbe : c'est le réconfort avant l'effort. Un autre réconfort viendra récompenser l'effort que je commence demain à la première heure !

Destination de ce petit séjour : Miami Beach ! Le soleil, la plage, les bâtiments style rétro, les belles bagnoles, les boites de nuit et la musique électro sont les mots clés pour décrire la vie de cette bande de terre entre l'océan Atlantique et le continent. Pour avoir fait quelques villes américaines, Miami Beach est l'endroit où l'expression du fameux « rêve américain » prend tout son sens. Tout ce qu'on peut voir dans des films, dans des séries américaines se voit dans le quartier de South Beach à Miami. Finalement, on a presque l'impression d'être dans un film. C'est ce qu'on a vécu pendant ces quelques jours dans l'état le plus au sud des États-Unis.

L'aventure commence à Montréal. 5h du matin. Aéroport international Pierre Eliott-Trudeau. Enregistrement des bagages et passage de la frontière Américaine. C'est une des spécificités de Montréal pour les vols vers les États-Unis. Les douaniers américains sont dans l'aéroport. On a le droit aux traditionnelles : Qu'est-ce que vous allez faire aux USA ? Avec qui ? Pourquoi ? Combien de jour ? Dans quelle ville ? Combien on compte dépenser ? La couleur est annoncée. Comme pour les autres douanes, la sensation est la même : les ricains ne rigolent pas. Toujours la même impression : on est des bouseux. Ils sont les rois du monde. Je crois que ce n'est plus le cas mes chers amis. Embarquement dans l'avion. L'objectif est annoncé : dodo jusqu'à Miami. 3h30 d'avion. Après s'être tapé 8h pour faire un Paris-Montréal, faire Montréal-Miami, c'est quand si on prenait le bus ! Le vol se passe bien. L'arrivée à Miami est riche en émotion : l'aéroport est immense, les destinations sont encore plus paradisiaques que d'habitude et il fait une chaleur à en crever ! Lorsque l'on sort de l'aéroport, on a l'impression que la chaleur pénètre chaque pore de notre peau pour venir nous étouffer. Une idée en tête : arriver le plus vite possible chez notre pote (on pense à toi César !!) à South Beach pour pouvoir te changer et aller faire un tour dans l'eau. Avant cela, on fait un petit tour par Coconut Groove ou nous devons déposer un pote français pour un boulot. Nous traversons les quartiers huppés de Miami et le centre d'affaires. Les maisons et les tours de bureaux sont chacune plus impressionnantes les unes que les autres. On finit par arriver à South Beach à Miami Beach (Miami et Miami Beach sont deux villes différentes). Notre pote habite au 11è étage d'une tour. On a une magnifique vue. On se change, on sort et ... de gros nuages font leur apparition. Vive le climat tropical : beau, 5 min, orage, 5 min, beau. On attend un peu et on décide de rejoindre la plage à quelques minutes à pied. Une fois sur la plage, une impression vient en tête : c'est grand, c'est gros, c'est américain. La plage s'étend à perte de vue. Une partie de la plage est réservée aux quads de la police, une autre pour les petites maisons de maitre sauveteurs et enfin la dernière pour les baigneurs. On se baigne : l'eau est chaude ! C'est un truc de fou. On ne sent pas la différence entre l'air et l'eau. On y rentre sans problème. Après quelques heures passées sur la plage, on décide de rentrer à l'appart pour se changer et préparer la soirée du soir. Soirée plutôt tranquille avec un « repas » à la maison, un petit apéro et une petite sortie sur Lincoln Av, une des rues piétonnes de Miami Beach.

Samedi matin : réveil avec des orages. Malheureusement, le temps n'arrivera pas à se lever. En début d'après midi, on décide de partir vers un immense centre commercial de la banlieue de Miami. En effet, il est énorme. Il est très américain : un parking immense, des dizaines et des dizaines de magasins avec toutes les marques que l'on souhaite. Dans un magasin de surf, ils ont même recréé une piscine pour simuler des vagues. Cela coute 20$ pour faire 30 minutes de surf dans un ... centre commercial ! Bienvenue aux USA. Le soir est plus intéressant. La soirée se prépare bien. Apéro à la maison. Sur les coups de 23h, on décide de sortir. Notre pote de Miami a des contacts pour rentrer dans l'une des plus grandes boite de Miami Beach. On prend 2 taxis vu le groupe qu'on est et on se rend sur Washington Av, axe très fréquenté de Miami Beach. L'ambiance y est très américaine : les limousines déposent des groupes de personne, les propriétaires de gros 4*4 noirs avec les jantes de 22 pouces friment devant les minettes de l'entrée. La queue est grande. Le plus important à Miami Beach est d'avoir des contacts. Cela ne marche que comme cela. Cela a marché. On est rentré sans faire attendre. L'ambiance à l'intérieur est très spéciale : l'apparence est la chose la plus importante à voir la file pour atteindre les toilettes des filles et des mecs dès le début de soirée. Le portefeuille est le deuxième élément le plus important. Une chose est sure à Miami : sans argent, on n'est personne. Si on n'est personne, on n'a pas sa place à South Beach. C'est la règle. La soirée se passe bien. On reste entre personnes du groupe. On est bien comme cela.

Le lendemain arrive vite. Le temps est magnifique. La plage est à nous. C'est effectivement le cas. On a profité de la plage toute l'après midi. On profite de la mer et du manque de fond de la mer à proximité de la plage pour faire un peu les cons. Le divertissement est au RDV. Sur les coups de 16h, nous décidons de faire un repli vers l'appart. Après une petite Corona sur la terrasse, nous partons dans un bar avec piscine et vue sur le downtown de Miami. L'ambiance est conviviale. Le soleil se couche. La vue est magnifique. On décide par la suite d'aller au Nikki Beach. À la pointe de Miami Beach, sur la plage, plusieurs communautés sud américaines apportent leur musique. Tout le monde danse. L'ambiance est bonne enfant et cela donne envie de bouger son corps ! Le Nikki Beach, c'est une institution de South Beach. C'est un bar avec de la musique électro sur la plage. Fort sympathique. Les gens y viennent pour passer un moment entre potes autour d'une petite bière. C'est agréable et cela permet de profiter. Nous terminons la soirée par un petit resto brésilien. La viande est très bonne et on profite bien de la formule : tout à volonté ! La digestion, obligatoire, s'est faite sur Ocean Drive, véritable Croisette de Miami Beach.

Le lundi n'est pas vraiment palpitant. On se lève, on profite une dernière fois du soleil et on fait nos valises. Je regarde la météo : Montréal 16 degrés ! Heu, on ne peut pas rester quelques jours de plus ? Faire un semestre ? L'université de Miami ne recherche pas des étudiants en Urbanisme ? Non revenons à la réalité. Miami, c'est bien. 1 semaine, 10 jours. Une année, je ne sais pas. À mon gout, c'est trop ... Comment dire ... Miami. Trop superficiel, trop ensoleillé pour travailler, trop déconnecté de la vraie vie. C'est mon avis...

# Posté le samedi 12 septembre 2009 18:49

Une crêperie parisienne? Ha bon...

Une crêperie parisienne? Ha bon...
En Amérique du Nord, c'est impressionnant comment certains mots, certaines expressions, certains comportements peuvent faire vendre en se basant sur des images, des représentations. On vend du pain français, on fait ses courses à l'européenne, on accompagne notre salade avec de la sauce italienne ou française, on a des portes françaises à la maison. L'image d'un pays, d'une culture devient un argument de vente comme un autre. Le pire dans tout cela, c'est que ce n'est pas forcément la réalité! Depuis quand la ville de Paris est connue pour ses crêpes?? C'est le cas pour cette crêperie montréalaise située dans la partie anglophone de la ville. Les crêpes que l'on mange n'ont rien de très parisiennes et les serveuses et les serveurs le sont encore moins puisqu'ils sont d'origine asiatique !

Haaaa ces nord-américains... C'est aussi pour cela qu'on les aime ! :)

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 02:16

À Nous!

À Nous!
Les événements de la vie nous obligent à prendre certaines décisions. Ces événements, plus ou moins heureux et plus ou moins importants, influent sur notre manière d'agir et sur nos conceptions de notre existence en général. Ils font ce qu'on devient et ils changent ce qu'on était. Ils influencent la personne que l'on deviendra.
Il y a cela quelques mois, j'avais repris mon blog après une année merveilleuse à Montréal. Dans un premier temps, j'estimais utile de continuer ce blog parce que j'étais toujours à Montréal. Les gens, l'environnement, les objectifs n'étaient pas les mêmes mais j'étais toujours dans notre bonne vieille métropole Québécoise. Finalement, les choses ne se sont pas passées de la manière dont je le pensais. Ce blog appartenait à une époque qui était révolue. Époque chargée de souvenirs intenses mais aujourd'hui terminée. Je ne voyais plus l'utilité de continuer ce blog parce que je pars d'un principe : il ne faut jamais vivre dans le passé. Il faut toujours regarder devant. Il faut savoir se retourner quelques fois pour savoir d'où on vient et par quoi on est passé, mais il ne faut jamais vivre sur des souvenirs. La vie est une progression. Vivre sur les souvenirs est une régression.
Aujourd'hui, je décide de reprendre ce blog après une grande discussion avec une personne que je considère aujourd'hui comme une amie. Bien entendu, quand tu liras ces quelques lignes, tu sais très bien que je parle de toi Trudy ! Tu m'as donné envie de reprendre ce blog. Tu m'as donné envie de réécrire ces lignes pour que cette expérience québécoise se traduise aussi par des récits et des éléments écrits. Aujourd'hui, c'est avec grand plaisir que je reprends « le clavier » !
J'espère que ces quelques articles, ces quelques lignes et ces quelques photos sauront attirées votre curiosité. Je vous souhaite une bonne visite...

# Posté le dimanche 30 août 2009 18:59